dimanche 15 janvier 2012

Des bonnes résolutions

Depuis le mois de septembre, je travaille avec un ami sur la conception d'un blog consacré à la critique littéraire. 
Tout deux passionnés par le sujet, le blog est enfin assez alimenté pour que j'ai enfin le courage de vous en parlez.
A l'évidence, ce blog est tombé dans les abysses de la blogosphère, et je ne sais pas si j'aurais le courage de le faire remonter à la surface. Même si au fond, j'ai énormément de choses à dire en dehors de la littérature. 
L'adresse donc de ma nouvelle maison wordpress : http://parleleurderomans.free.fr/

On y parle romans et un peu cuisine le mercredi ( du moins je vais essayé dès cette semaine, je vous en fais la promesse). 



lundi 3 octobre 2011

L'excuse de la rentrée



Je serai capable de vous dire que j'ai été tellement submergé en septembre que je n'ai pas trouvé le temps d'écrire un seul article. Par pure mauvaise foi. La vérité c'est que j'ai un peu perdu la ligne de conduite de ce blog. 


Il y a encore un an, je voulais faire un blog de fille. Aujourd'hui je n'en vois pas trop l'utilité vu le nombre incroyable de blogs déjà existant sur le sujet. Etant donnée que je tire moi-même mes infos de blog, je ne voyais pas l'intérêt de faire de la redite. Je me suis alors dit, que peut-être, avec le temps j'arriverai à écrire de nouveau. Parce que c'était ce que j'aimais le plus au monde depuis 10 ans. Je me souviens des encouragements de mes profs de français au collège. Je me souviens de ma mauvaise note en français, et du regard assez réprobateur de mon premier amoureux. Je n'ai pas eu la force de continuer. Du moins, je n'ai pas eu la force de rendre publique quoique ce soit après ça. Et peu à peu, j'ai mis l'écriture de côté. 
Ne plus parler d'une passion finir par la détruire. 


J'ai décidé de m'y remettre doucement. Reprendre le roman dont j'avais fait l'ébauche il y a quatre ans. Tant pis s'il dérange ou s'il n'est jamais publié.


De fait, j'ai décidé de donner une nouvelle ligne directive à ce blog. Je ne parlerais plus de mode, ni de beauté, du moins pas au sens commerciale du terme. D'une façon détournée ou drôle peut-être, mais j'ai envie de revenir à l'idée de base : la midinette : une fille naïve et ses frasques. 


Au fait, je vous ai pas dit ce que j'ai fait dans le métro la semaine dernière ? 

lundi 8 août 2011

itsi bitsi petit bikini

( Golf Juan, Plage du midi)
Ou plutôt, comment faire jalouser les copains restés dans le Nord ou à Paris pour les vacances...
Ici il fait beau, paysage de carte postale, et le sable colle au pied jusque dans mon lit. Croyez-le ou non en l'espace de onze ans, ma mère et moi ne sommes jamais allées à la plage ensemble. Aujourd'hui nous avons rattrapé ce temps perdu, et l'espace de deux heures trente, c'était évanescent.
L'anecdote du jour : n'ayant pas de crème solaire, nous en discutons avec ma mère, elle me parle d'une crème spéciale que les gens d'ici ( comprendre du sud) utilisent, un truc à base de vache, une graisse de vache! J'imagine déjà le pot utilisé par les mamies topless avec de l'embonpoint se tartiner le corps avec de la graisse de vache, et de suite, bien évidemment, les blagues fusent dans mon esprit sur ce genre de spécimen. Je crois à moitié à cette histoire de graisse de vache jusqu'à ce que ce soir avant diner ma mère m'apporte la fameuse Graisse à traire... Reste à voir si la prétendue accélération du bronzage marche. Hors de question que je rentre encore une année teint écrevisse à Paris !




Mon maillot de bain préféré, en crochet noir, que je ne porte que rarement, une fois vraiment bronzé, je n'imagine pas aller le premier jour des vacances sur la plage avec, les traces laissées par le crochet seraient affreux.


Le fameux hamac de chez mon papa. J'y ais passé 3 jours. Chez mon père, pas dans le hamac, enfin si quand même j'ai du y passer au moins 30H au final. J'ai commencé/lu/ et terminé Ne le dis à Personne dans ce hamac. En deux jours oui Monsieur, je prend le pli. Sieste l'après midi, piscine et lecture. 

O que dolce vita !

Reading is SEXY (3)

Oui, je sais j'avais dit avant dimanche et nous somme lundi 12:18. Je suis en retard, mais pour ma défense, je suis dans le sud de la France pour la fin de mes vacances et je m'adapte particulièrement bien au rythme sudiste...

Par ailleurs, j'ai décidé de ne pas vous dévoiler les trois derniers livres dont je vous parlais , les réservant pour un projet futur. Pour me faire pardonner quand même, je vous avouerais que j'ai totalement dévoré et adoré Ne le dis à Personne de H.Coben, j'ai commencé les thrillers et policier avec Vargas qui ne m'avait vraiment pas déçu ( j'ai tout de même acheté son dernier roman sans rechigner malgré le prix..) mais ce livre m'a tenue en haleine jusqu'à la dernière page. Et ce n'est pas que des mots, je suis d'un naturel pessimiste, et je lis toujours un paragraphe des 20 dernières pages quand je lis un roman. Généralement, ça ne m'avance pas à grand chose, je sais juste les personnes récurrents et/ou le lieu, mais l'intrigue ne se démêle jamais en un paragraphe, et il y a toujours des questions sans réponses qui font que cette manie ne gâche en rien mon envie de lire. Je sais qu'il faudrait que je me débarrasse de cette vieille habitude, surtout depuis que les thrillers m'intéressent davantage ! 


Pour en revenir à mes moutons donc, Coben m'a sciée au point de ne pas me faire lâcher ce livre avant de l'avoir finir, je ne m'arrêtais que quand le besoin de socialisation se faisait réellement pressant. Une journée dans un hamac à l'ombre avec un bon thriller, que demande le peuple ? 


Ah un article adaptation ciné-livre ?  Ah oui mince ;), peut-être ici ou peut-être sur une autre plateforme mais chut... 

jeudi 4 août 2011

Des problèmes de filles

Je suis tombée sur Pinterest sur ce blog Super White Girl Problems, qui propose tout les jours une note d'un problème que toute nana à rencontrer vraisemblablement une fois dans sa vie.A prendre (souvent) au second degré tout de même. Ce site m'a fait beaucoup rire. Voici certains exemples pour vous convaincre : 




Destinée à être la folle avec ses chats.

Se faire prendre à danser dans sa voiture au feu rouge

Etre obligé de se faire belle en allant à la salle de sport, au cas où en mec mignon débarquerait.
J'ai vraiment besoin de traduire ? 

Reading is Sexy (2)


Don't judge a book by its movie - 1


Je me suis rendu compte que beaucoup de livres dans ma bibliothèque ont été initiés par un teaser de film. Généralement, je me dis que je vais lire le livre avant la date de sortie au cinéma pour pouvoir comparer. Ce qui se passe réellement, c'est que je laisse trainer les choses et le film est plus à l'affiche que j'en suis toujours à lire la quatrième de couverture. 
J'ai donc décidé de m'autodiscipliner, et de rattraper mon retard. Pour l'instant, il n'y aura que quatre posts sur ce thème. Et on commence avec le livre de Liz Gilbert, que j'ai commencé début 2011 je crois, et fini dans l'avion hier....


Mange, Prie, Aime Le roman :    En fait, j'en avais entendu parler il y a déjà plus d'un an, avant que le film avec Julia Roberts ne sorte. L'histoire autobiographique de Liz m'avait touchée en peu de temps, car elle a fait ce que tous un jour nous avons rêvé de faire : prendre un an de congé et se retrouver. Parfois comme dit le proverbe ce n'est pas tant la destination qui fait le voyage. J'étais charmée au départ parce que son voyage avait une sorte de grande promesse, trouver l'équilibre entre le plaisir et la dévotion. Le livre se scinde en trois parties, car trois pays différents, l'Italie, l'Inde, puis l'Indonésie.
       La première partie m'a vraiment plu, elle y raconte beaucoup son histoire personnelle, comment elle en est arrivée à faire passer tout jusqu'au toilettage pour chien, avant elle-même. Beaucoup à mon avis, on du se retrouver dans cette femme qui chaque nuit,  pleure son mariage déchu, non pas parce qu'il y a une autre femme ou un autre homme, juste parce que la vie les a séparés, et qu'elle ne l'aime plus. Il est tellement plus facile d'admettre que l'autre part pour un autre qu'à cause de soi... Du coup, cette recherche du bonheur, et des plaisirs simples je les savouré pleinement. 
        La suite m'a fait déchanter, en grande partie car je ne suis pas une franche adepte du Yoga et que son voyage en Inde ne m'a pas particulièrement touchée. Au point de laisser ce livre végéter des mois, car cette partie m'ennuyait. L'histoire est certes bien écrite, on y apprend encore pleins de choses, et certaines pensées sont vraiment profondes. Mais j'ai beaucoup de mal à adhérer au fait qu'une Américaine paumée de 35 ans qui pratique au Yoga trois fois par semaine, se retrouve en Inde afin de trouver la paix intérieure en 4 mois... j'y crois moyennement. Idem pour la suite et dernière partie en Indonésie, même si là j'ai été de nouveau touchée à certains moments, par sa rencontre avec des familles balinaises, mais elle tombe un peu trop facilement dans le guide touristique à mon sens.
         La seule profondeur  de cette dernière partie c'est son regard sur ce nouvel amour que lui apporte la vie et sa façon de le rejeter par peur de souffrir à nouveau, son désir profond de trouver la paix non pas en se jetant au pied du premier venu, mais en continuant comme elle l'a fait auparavant, en se recentrant sur elle-même. Ce passage est tombé pile au bon moment dans ma vie je crois, et les mots que m'ont inspirés ce livre sont : Ne t'inquiète pas Elodie, les choses passeront, deviendront des souvenirs dont tu riras bientôt, et tu pourras trouver la paix en étant seule. Ne t'inquiète pas




L'adaptation cinématographique : Sûrement un des films les plus ennuyants et gnangnan qu'il m'ait été donné de voir. J'adore Julia Roberts et ça me fend le coeur de devoir critiquer comme ça un de ces films. Mais la triste réalité c'est que le peu de profondeur que pouvait avoir le livre, a été totalement bâclé, tournant tout son périple en vaste comédie, en voyage sans âme, et clichés cartes postales. Bref, même la partie italienne que j'avais le plus aimée a été massacrée, alors pour ce qui est de l'Inde que j'avais eu beaucoup de mal à lire... c'est d'une futilité foudroyante. Rien que la façon dont elle en vient au Yoga est d'un ridicule affligeant, se retrouvant dans une salle sans fenêtre avec cinquante personnes en train de chanter et gesticuler dans tous les sens sur des prières indiennes en l'honneur d'une photo de leur guru, juste pour les beaux yeux de son amour fusionnel post-divorce non vraiment, si c'est bien ce qui lui a pris, cette femme a un manque cruel de confiance en elle, et de personnalité. Pour tout dire, j'ai passé le film en avance rapide passé 45 min. Ca ne m'était pas arrivé depuis Marie-Antoinette de Sophia Coppola...
Ah oui, et Javier Bardem dans le rôle de Felipe, Brésilien de 52 ans... non vraiment non. Liz et Felipe sont censés avoir 16 ans d'écart et c'est cette différence d'âge qui quelque part la séduit, lui trouvant un côté protecteur. Ok, Javier a sans nul doute un côté protecteur, mais certainement pas grâce à des cheveux poivre-sel. 




Prochains Livres/Romans a passé sur l'échafaud : Water for elephants, Ne le dit à personne, et One day ( pas encore sortie en salle)

mercredi 3 août 2011

Reading is sexy




Depuis le début de mes vacances, j'ai enfin pu reprendre une activité qui m'est très chère : la lecture.
Quand j'étais petite, je passais mon temps à lire en vacances, je crois qu'un été j'avais fait le calcul et j'avais lu au total plus de quinze ouvrages. Il y avait des romans à l'eau de rose que les amis de ma mère lui donnaient, et il y avait des classiques que j'aimais bien : Jules Verne, Zola, et Balzac. Tous avaient une place dans mon coeur, j'y trouvais toujours quelques phrases intelligentes même dans les livres de Mme Steel.
J'ai passé mon enfance à lire plus qu'à jouer dans la rue. Et j'ai gardé cette habitude, c'est mon côté secrète et solitaire. J'écrivais aussi beaucoup, en témoigneraient volontiers mes professeurs de Français du collège.


C'est avec beaucoup de nostalgie, qu'aujourd'hui je me retrouve dans cette maison qui a abrité dix ans de mon enfance et adolescence et connu plus d'une centaine de livres de poche. Cette fois, toutefois je ne reviens pas les mains vides. Mes valises sont remplies de livres d'été ( ou non ), et de maillots de bain évidemment.
J'aimerai dévoiler un projet que j'ai en commun avec un ami. Mais pour l'instant je préfère le garder au chaud et en parler une fois qu'il sera achevé.
Mais quoiqu'il en soit je voulais quand même vous parler de quelques livres que j'ai pu lire durant cet été un peu maussade, beaucoup sont initiés par un ami, que j'ai maudis à certains moments car il a ravivé ma boulimie de livres... mais quand même, ces livres sont vraiment extra.


Nô et Moi de Delphine de Vigan : L'histoire en elle-même m'a vraiment touchée, car elle renvoie à cette utopie qu'on a tous eu un jour : et si chacun s'occupait d'une personne en difficulté, y aurait-il encore des personnes sans abri ? A travers les yeux d'une ado précoce, on voit ces rêves de petite fille innocente se disloquer dans l'air du bar où elle tente de maintenir ce fil invisible qui la lie à cette parfaite inconnue. On voit son courage et sa détermination, ainsi qu'en marge les problèmes annexes d'une ado en avance, qui comprend tout, beaucoup trop vite peut-être. J'ai aimé le portrait des trois personnages principaux, l'idylle   triangulaire, et les mots simples pour décrire des choses parfois tellement durs quand on se retrouve face aux problèmes de la rue. J'ai moins aimé le langage peut-être un peu trop relâché par moment. J'aurais aimé un peu plus de longues tirades philosophique. Ma remarque n'a rien de négatif c'est juste une affinité singulière que j'ai pour les classiques comme O.Wilde ou E.Zola. Mais c'est un livre contemporain, qui se lit très vite. Une adaptation au cinéma est sortie, pour l'instant je n'ai pas envie de la voir. Mon gros coup de gueule par contre : Je DETESTE quand les éditeurs décident de mettre en couverture l'affiche du film !


Amazone de Maxence Fermine : Là, par contre sans modération j'ai adoré, adulé. Au point de me rendre quelques heures plus tard à la Fnac pour acheter un autre livre de cet auteur (malheureusement indisponible). J'aime son style d'écriture, vivant et poétique. Léger et pourtant si enivrant qu'il est impossible de lâcher ce livre, ni même de penser lire autre chose à côté ( ce dont pourtant je suis experte). L'histoire ne me parlait pourtant pas beaucoup en lisant le résumé, mais cette aventure à travers l'Amérique du Sud m'a conquise. Les explications sur le passé des personnages nous gardent en haleine, s'arrêtant pendant un moment. Laissant du suspense juste comme il faut. Bref un auteur dans ma wish list Amazon  ( sans mauvais jeu de mots ) avec en tête : L'apiculteur.
J'avais déjà lu un livre de cet auteur il y a cinq ans je crois, il s'agissait d'Opium et j'avais de même adoré, les passages descriptifs à travers l'Asie intérieur m'avaient bouleversés et passionnées.


Sous les vents de Neptune de Fred Vargas : Mon premier policier, j'ai un peu honte d'avouer que je n'ai jamais lu de policier, mais c'est en grande partie due au fait que ma mère m'a littéralement gavé de séries et films policiers que je n'y trouvais à la fin plus aucun charme. Et puis, on m'a proposé de lire celui-là, je l'ai pris  par respect en premier lieu, je ne me voyais pas dire à la personne " Non je ne lis pas de policier, merci ",  j'ai outrepassé mes idées reçues sur les policiers, qui pour moi ne se résumaient alors qu'à Agatha Christie et son Hercule Poirot du dimanche après-midi sur TMC. Et finalement, je me suis convertie au policier!
Rien à dire, un bon roman même dans un style qui ne nous sciait guère au départ peut nous faire changer d'avis. J'ai lu ces 400 pages d'un trait, en 4 jours je crois. L'intrigue est bien ficelée et ne se cantonne pas à " Qui a tué le professeur Moutarde", j'aime le langage de cette femme, ces dialogues sont vivants et pleins de malices. Elle manie à la perfection le descriptif, ce qui rend les personnages beaucoup plus intéressants qu'un simple détective méticuleux. Décrivant des hommes et des femmes qui pourraient réellement existé, avec des qualités et des défauts que l'on retrouve au sein de l'intrigue et qui pour le coups ne donne pas l'impression qu'elle a essayé de combler les vides, pour terminer son livre. Je suis convaincue, au point d'avoir acheter son tout dernier roman : l'armée furieuse. A suivre. 


Il y a encore trois livres dont j'aimerai vous parler, mais je vais garder ceux-là pour un nouvel article, qui arrivera très prochainement, dimanche au pire. 

lundi 18 juillet 2011

Love at first sight




Je suis tombée sous le charme d'un bel, grand et majestueux... appartement. Voilà trois ans que je vis à Paris, trois ans que je vis dans un petit 17m2. Pour un début je n'ai pas à me plaindre, pas de toilette sur le pallier, pas de sixième étage sans ascenseur. Mais clairement, alors que j'étais arrivée à Paris avec une malle et trois valises, je sens que mon déménagement va être beaucoup plus fastidieux qu'il y a trois ans. 


Passionnée de livres et de chaussures, mon studio est devenu clairement trop petit pour contenir autant d'objets. Je serais d'ici octobre donc, l'heureuse locataire d'un deux pièces où salon, chambre et cuisine seront séparés (seules les personnes ne vivant plus chez papa-maman peuvent comprendre...). Du coup, depuis samedi ( date de la visite de l'appart, date de confirmation que l'appart m'était attribué), je feuillète les blogs de décoration, d'astuces de rangement, de bricolage pour rendre le salon plus lumineux ou la chambre plus chaleureuse. L'avantage d'avoir vécu pour l'instant dans un meublé c'est que je n'ai aucun meuble, donc déjà le déménagement sera moins pénible... enfin on en reparlera d'ici là je crois, et surtout, je peux allègrement changer la déco. 




Je suis totalement obsédée en ce moment avec la combinaison gris-jaune pour la chambre, voir corail et bleu. Pour l'instant c'est le flou total sur les meubles à acheter, (hormis la machine à laver et le lit); une commode ou une penderie ? Une table basse bibliothèque ou une table basse transformable en table ? Un canapé convertible ou non ? 


Des conseils quelqu'un ? 

samedi 9 juillet 2011

La parisienne - Thème 3 Partie 1 - L'entrainement


J'ai ressorti l'épais volume jaune Courir pour les nuls. Dans moins de deux mois, je suis censée pouvoir courir 6km sans problème et, selon mes propres motivations d'il y a seulement 1 mois environ, être classée…
Clairement, j'ai du courir 1km depuis le début de l'année, trouvant toujours un bon prétexte, les études, le ménage, un mal de tête, et pouf, nous sommes arrivés au mois de juillet, en pleine été et je ne sais même plus utiliser mes deux foutues guiboles. 


Mais c'est décidé, demain je met un terme à cette léthargie estivale. A l'aube j'irais courir, en espérant ne pas faire de l'asthme sportif, ni marcher d'ici Mairie de Saint-Ouen. La honte sinon. 
Il fut un temps où je courrais aussi longtemps que les garçons de mon collège. Je n'ai jamais été une sprinteuse. Je tiens la distance c'est tout. Je ne suis même pas du genre sportive. Je le suis devenue pour un tas de raison. Trop grosse, trop molle, une très bon dossier scolaire sauf en EPS, avoir une meilleure note au bac. 
Mais finalement le sport a ente guillemet toujours été une punition. C'est pourquoi aujourd'hui, je reprends la seule activité sportive qui me plait : la course à pied. Cette fameuse course je veux la finir. Même si personne n'est là à l'arrivée pour me dire si c'est bien ou pas d'avoir fini la course. Juste par estime de soi. Juste comme un challenge personnel.