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Je suis tombée sous le charme d'un bel, grand et majestueux... appartement. Voilà trois ans que je vis à Paris, trois ans que je vis dans un petit 17m2. Pour un début je n'ai pas à me plaindre, pas de toilette sur le pallier, pas de sixième étage sans ascenseur. Mais clairement, alors que j'étais arrivée à Paris avec une malle et trois valises, je sens que mon déménagement va être beaucoup plus fastidieux qu'il y a trois ans.
Passionnée de livres et de chaussures, mon studio est devenu clairement trop petit pour contenir autant d'objets. Je serais d'ici octobre donc, l'heureuse locataire d'un deux pièces où salon, chambre et cuisine seront séparés (seules les personnes ne vivant plus chez papa-maman peuvent comprendre...). Du coup, depuis samedi ( date de la visite de l'appart, date de confirmation que l'appart m'était attribué), je feuillète les blogs de décoration, d'astuces de rangement, de bricolage pour rendre le salon plus lumineux ou la chambre plus chaleureuse. L'avantage d'avoir vécu pour l'instant dans un meublé c'est que je n'ai aucun meuble, donc déjà le déménagement sera moins pénible... enfin on en reparlera d'ici là je crois, et surtout, je peux allègrement changer la déco.
Je suis totalement obsédée en ce moment avec la combinaison gris-jaune pour la chambre, voir corail et bleu. Pour l'instant c'est le flou total sur les meubles à acheter, (hormis la machine à laver et le lit); une commode ou une penderie ? Une table basse bibliothèque ou une table basse transformable en table ? Un canapé convertible ou non ?
Des conseils quelqu'un ?
J'ai ressorti l'épais volume jaune Courir pour les nuls. Dans moins de deux mois, je suis censée pouvoir courir 6km sans problème et, selon mes propres motivations d'il y a seulement 1 mois environ, être classée…
Clairement, j'ai du courir 1km depuis le début de l'année, trouvant toujours un bon prétexte, les études, le ménage, un mal de tête, et pouf, nous sommes arrivés au mois de juillet, en pleine été et je ne sais même plus utiliser mes deux foutues guiboles.
Mais c'est décidé, demain je met un terme à cette léthargie estivale. A l'aube j'irais courir, en espérant ne pas faire de l'asthme sportif, ni marcher d'ici Mairie de Saint-Ouen. La honte sinon.
Il fut un temps où je courrais aussi longtemps que les garçons de mon collège. Je n'ai jamais été une sprinteuse. Je tiens la distance c'est tout. Je ne suis même pas du genre sportive. Je le suis devenue pour un tas de raison. Trop grosse, trop molle, une très bon dossier scolaire sauf en EPS, avoir une meilleure note au bac.
Mais finalement le sport a ente guillemet toujours été une punition. C'est pourquoi aujourd'hui, je reprends la seule activité sportive qui me plait : la course à pied. Cette fameuse course je veux la finir. Même si personne n'est là à l'arrivée pour me dire si c'est bien ou pas d'avoir fini la course. Juste par estime de soi. Juste comme un challenge personnel.
Le cinéma hispanique est à l'honneur cette année, année du Mexique oblige. Une rétrospective des films de Gael Garcia Bernal a lieu cette semaine au MK2 Bibliothèque dans le cadre du Festival Paris Cinéma. J'ai adoré son jeu dans la mauvaise éducation d'Almodovar, il m'a fait découvrir des expressions mexicaines dans Amour chienne, c'est donc naturellement que je me suis dit qu'un film qu'il avait produit ne pouvait qu'être à la hauteur du personnage, attachant et sensible.
L'histoire : Après un séjour à l'hôpital, Abel, neuf ans, rentre chez lui. Cloitré dans un mutisme quotidien, il retrouve un jour la parole et se prend pour le chef de famille. sa mère, sa soeur et son frère vont rentrer dans son jeu pour éviter une crise qui pourrait à nouveau lui faire perdre raison. Mais son père est bientôt de retour à la maison. (Excessif.com)
Ce film est d'une beauté magistrale, il parle de la souffrance de l'absence d'un père pour un enfant de 9 ans, du traitement de l'enfant malade. Le jeu du jeune Abel interprété par Christopher Ruiz-Esperanza est majestueux, un aussi jeune bonhomme capable de prendre le comportement et les mots d'un adulte. On y va pas pour voir l'enfant guérir, on y va pour comprendre le ressenti de cette famille, de la mère qui peine à joindre les deux bouts, de l'ado accro à son tel et à son mec, et au petit frère plein d'innocence qui croit vraiment que son frère est son père.
Beaucoup d'humour, de tendresse et des moments d'une grande sensibilité. Un grand film qui donne envie d'en apprendre encore plus sur le cinéma hispanique !
Pour la peine je m'en vais voir Carnet de Voyage aujourd'hui ;) ( et la guerre est déclarée, je vous en parlerais plus longuement demain !)
Lundi soir a eu lieu l'avant-première d'Un amour de Jeunesse, le nouveau film de Mia Hansen-Løve.
Au début je trouvais le film longuet à souhait, pas une grande intrigue, de la description de sentiments, mais tout de même des moments d'émotions tant ils nous renvoient à nos propres réminiscences d'adolescentes.La jalousie, les promesses d'éternité, les premiers émois, tout y est retranscrit.
La seconde partie du film fut une vraie claque, un moment d'exception. Le choix cornélien entre l'amour de jeunesse qui revit (ou ne revit que par les méandres du passé), et l'amour mature de la jeune femme en devenir. Que choisir ? Fait-on finalement le deuil de nos amours de jeunesse ?
Je suis ressortie à 11h du MK2 Bibliothèque, nostalgique et heureuse. Une drôle d'impression d'avoir non seulement intériorisé le personnage, mais en même temps heureuse de n'avoir jamais eu ce choix à faire. Ce film est une bouffée d'espoir et une malle à souvenir, qui déculpabilise d'avoir des moments de nostalgie.
Je n'ai jamais vraiment eu l'occasion d'en parler, mais Paulette Mag c'est un site sur lequel je vais quasiment tout les jours. Où l'on parle mode, mais pas de celles inaccessibles, ni hors de prix, celle dans les rues, celle qu'on porte au quotidien. Paulette ça parle aussi beauté, musique, et culture.
C'est un mag proche de nous et interactif, une question, une idée, une chronique blog, il y aura toujours quelqu'un pour vous écouter. Paulette c'est des soirées uniques, de vraies nanas, et plein d'humour.
Paulette c'est aussi un magazine papier qui va sortir prochainement si nous sommes toutes derrières.
Pour se faire, une méthode, c'est par là : Paulette Magazine
Allez zouh on soutient une entreprise féminine et interactive. Et je reviens avec des photos culinaires miam!
Pour connaitre toute l'histoire, la vidéo de présentation vous en dira surement plus que moi. Et ouiii c'est moi qui apparait sur la chronique blog ahah :D
Paulette magazine, le lancement papier ! from
PauletteMagazine on
Vimeo.