Masque Oléo-Curl Intense de Kérastase Allez, j’avoue: ces derniers mois,
après pas mal d’essais de produits pour les cheveux, les résultats étaient
souvent...
mardi 26 avril 2011
Ma B.A à moi
Je n'ai jamais été très engagé dans la vie associative, ni la vie communautaire auparavant. Jusqu'au jour, où dans le métro j'ouvre un quotidien gratuit décrivant une association parisienne. Il s'agissait de l'association des donneurs de voix. Une association encore trop méconnue et qui pourtant donne à ceux qui n'ont pas la possibilité de lire du fait d'un handicap visuel ou moteur, la possibilité de lire des livres, grâce à des bénévoles qui donnent leur temps et leur voix pour rendre les romains d'hier et d'aujourd'hui accessible à tous.
J'aurais pu me rendre à celle de Paris, mais j'ai décidé d'agir pour mon quartier, pour cette banlieue qu'on discrimine trop facilement. Alors que des choses merveilleuses s'y déroulent et ne couvrent pas la page de faits divers des périodiques.
Vendredi dernier, à peine débarquée de mes vacances dans le sud de la France, je me suis rendue à la formation pour utiliser le logiciel qui allait me permettre d'enregistrer pour la première fois un livre audio. Je ne considère vraiment pas que j'ai une belle voix, l'expression orale à toujours été ma hantise. Mais là c'était différent, les personnes qui auront l'occasions d'écouter le livre audio en question ne me verront pas. Et puis c'est pour une bonne cause, en laquelle je crois.
La lecture a longtemps été mon échappatoire, lors d'été trop long, ou de mercredi après-midi d'ennui. Aujourd'hui ma littérature est plus sérieuse.
A ma grande surprise, je pensais que passer le stade des livres imposés au lycée, j'allais me plaire dans la littérature contemporaine, des Beigbeder et des Nothombs en puissance. Ce fut le contraire, j'ai découvert la littérature russe, avec Dostoïevski et la littérature anglaise avec Jane Austen. J'ai redécouvert les contes de Grimm dans leur version original, et Tristan et Iseult traduit par un historien.
Hier, lundi de Pâques j'ai lu mon premier morceau. Malheureusement, le micro étant mal réglé, le travail est à recommencer. Je lis du Benchetrit. J'ai en horreur son style d'écriture si difficile à lire à haute voix. Mais je me dis que quelque part peut-être que je ferais sourire quelqu'un dans peu de temps avec ma voix fluette et imitant des jeunes de la cité.
mardi 19 avril 2011
La parisienne - Thème 2
Parisienne de la tête aux pieds en passant pas le parfum maintenant. Drôle de coïncidence, ma mère n'avait aucune idée du fait que je convoitais ce parfum depuis plus d'un an. Mais vu mon immense collection de parfums, je me suis raisonnée.
Je m'en vais faire la sieste. hé oui je suis dans le sud, et je ne tarde pas à reprendre mes bonnes habitudes de sudiste !
Je m'en vais faire la sieste. hé oui je suis dans le sud, et je ne tarde pas à reprendre mes bonnes habitudes de sudiste !
dimanche 17 avril 2011
Thoughtful sunday
Le grand retour de ma liste des cinq choses qui ont fait ma semaine :
Marcher pieds nus dans la maison, parce qu'il fait chaud et qu'on a le droit maintenant.
Prendre le temps de relire un de mes livres préférés : Voyages au centre de la terre de Jules Verne. Le livre qui m'a donné envie de voyager, de découvrir le monde et évidemment d'aller en Islande.
L'oranger, et les montagnes. Le petit jus d'orange du matin frais fait maison, et la vue qui apporte une vraie tranquillité d'esprit. Avec le chant des oiseaux, mais ça, ça ne se prend pas en photo.
Les deux derniers ne peuvent se prendre en photo, il s'agit tout d'abord du simple fait d'être en vacances, enfin. Ce qui est un vrai soulagement après des mois de révisions, mémoires, job étudiant.
Et le dernier et non des moindres, j'en ai déjà parlé il s'agit de mon admission en Master Marketing en formation apprentissage. Une vraie chance, qui me fait savourer les derniers petits jobs étudiants que je vais effectuer d'ici juin, et surtout mes dernières longues vacances de cet été. 2 mois sans stage et sans boulot d'été.
Ah et à l'heure où je poste cet article je rentre d'un concert de Jazz Manouche vraiment extraordinaire, je regrette que mon téléphone soit tombé en rade. Vraiment hâte que ce violoniste sorte son cd. Un duo violon-guitare, jouant du Andy Sheppard, puis en seconde partie, surprise un monsieur quinquagénaire sort une flute traversière et un trio s'improvise. Vraiment un très moment.
Le site du violoniste : François Arnaud
vendredi 15 avril 2011
Working girl
Je suis devenue depuis deux jours, totalement obsédée par les tenues strictes type business woman. En grande partie car je viens d'être admise en Master marketing en alternance et que donc trois jours par semaine à compter de septembre je travaillerais pour une entreprise. Du fait de mon job étudiant d'hôtesse, j'ai tout de même quelques tenues de travail comme des tailleurs jupe ou tailleurs pantalon. Mais un peu trop stricte à mon goût pour être porté toute l'année, été comme hiver. Heureusement, Mad men et Asos.fr sont là pour remettre de l'ordre dans mes idées.
Le tailleur pantalon : j'ai opté pour cela lors de mon entretien de motivation. On peut dire qu'il m'a porté chance pour les plus superstitieux, mais tout de même, trop large au niveau de l'ourlet, non seulement on voyait à peine mes superbes escarpins, mais en plus j'avais l'impression d'avoir des jambes en forme de tonneau. A éviter, du moins pour moi, en taille basse. Pas assez grande ou talon pas assez haut. Je ne renonce pas au tailleur pantalon, surtout si l'ensemble est blanc, c'est d'un chic. Mais toujours pas trouvé la perle rare. J'aime beaucoup les vestes de tailleur, c'est une pièce qui amène tellement de classe à une petite robe colorée, ou juste à un jean-escarpin classique. La choisir vraiment bien à sa taille, et bien cintrée pour une touche encore plus féminine. C'est vraiment pas la pièce que j'emprunterais à l'homme.
Le tailleur jupe : je n'en ai qu'un, qui m'a été offert par ma marraine et qui me suffit amplement. Je ne suis pas une grande fan du tailleur jupe, sauf en été, avec un tee-shirt coloré. Mon grand soucis avec le tailleur jupe, c'est soit la longueur de la jupe, trop longue, on marche difficilement si elle est cintrée, trop courte, c'est juste pas convenable. J'aimerais testé un tailleur jupe coloré, mais impossible d'en trouver. Si, il y a des nude, mais c'est vraiment une couleur à prendre avec des pincettes à mon goût, on tombe trop facilement dans la fadeur quand on a un teint de porcelaine comme moi.
La chemise : c'est la pièce que j'aime le moins. Je trouve très rarement qu'une chemise soit jolie sur une femme. Mis à part celle oversize qu'on porte avec un slim. Avec un tailleur, j'ai beaucoup de mal, on tombe trop facilement dans le conventionnel. Le summum du passe partout : un tailleur noir et une chemise marron. Non vraiment j'ai du mal avec les chemises. Les seules qui me plaisent sont en matière souple, vaporeuse et sont à mi chemin entre la chemise et la blouse.
La robe cintrée droite : ma chouchou, très clairement. Près du corps, quand on a des formes ça les met vraiment bien en valeur. Chic, sexy et pas vulgaire pour un sous. Descendant en dessous du genoux, pour les plus téméraires, elle donne une allure incroyable avec des talons. Aujourd'hui on en trouve qui convienne à toutes les morphologies, si vous avez un corps en H, comprenez épaule dans l'alignement des hanches et taille peu marquée, de nouveaux modèles sont des robe 2 en 1. En haut une blouse assez large, et à partir de la taille une jupe droit et moulante qui épouse les formes. Idéale pour créer des formes.
Ma petite sélection Asos pour l'été :
En attendant la reprise de mon défi
Je ne vous ai jamais donné l'occasion de voir ce que je fais aux fourneaux, pour la simple et bonne raison que je poste déjà les photos sur Facebook et que je ne veux pas asséner tout le monde avec ma lubie culinaire.
Néanmoins, comme c'est les vacances de Pâques et que je suis en province chez mes parents, je ne cuisine guère. Non, sans mentir je ne cuisine pas du tout.
J'ai donc décidé de vous mettre en photo mes derniers chouchous. Mes derniers petits plats. Il y a quasiment que de la pâtisserie, je cuisine tout de même, des plats salés, je vous rassure mon régime alimentaire ne ressemble pas à celui d'Hansel et Gretel. Mais je ne suis de une pas douée pour mettre en scène la cuisine, et de deux je cuisine souvent la même chose, du moins les mêmes ingrédients. J'aurais peur que ma page Facebook ne se transforme en photo géante de ce que je mange tout les jours. La pâtisserie, du moins pour ce que j'en fait à mon niveau, se met d'elle-même en scène, la pâtisserie est photogénique.
Quand écolo devient une insulte
Je ne suis militante pour aucune association, je n'ai jamais fait le piquet de grève. Ce n'est pas qu'aucune cause me touche. D'ailleurs je me suis rapprochée d'une association dont j'espère vous parlez très vite.
Mais voilà, quand j'annonce que j'aimerais partir en mission écologique ou que je ne mange pas tel ou tel produit car il est nocif non seulement pour la santé mais aussi pour l'environnement, une armée de bouclier se lève contre moi. Non bien sûr pas directement, je n'ai jamais entendu quelqu'un me dire c'est bête/mal ce que tu penses/fais. Mais la déclaration " Ah tu es une écolo ?!" dite avec une telle surprise et recul, me fait me poser certaines questions :
Depuis quand c'est mal d'avoir des convictions environnementales ?
Ok, je vois très bien le stéréotype qui se présente à tous, lorsque l'on parle d'écologie, Nicolas Hulot sort de ce corps ouuuh. Je n'ai pas grandi dans une famille de hippies qui considéraient que la marijuana était une plante médicale à toute épreuve, je n'ai pas non plus été nourri avec les fruits et légumes du potager de la maison. On avait que des rosiers de toute façon.
Je sais que pour beaucoup, le discours de collège sur le développement durable ou l'importance de couper l'eau quand vous vous brossez les dents, ne vous rappelle pas de bons souvenirs. Sûrement car des thèses ont démontré que l'eau utilisé pour nos usages quotidiens étaient infimes par rapport à l'utilisation faite par les industriels, et qu'aujourd'hui on sait que 18% des gaz à effet de serre sont dus aux sécrétions bovines. Mais quand même, il reste 82% non ?
Je ne veux faire aucun plaidoyer pour la protection de la nature, des animaux ou de l'agriculture; seulement voilà, généralement j'ai l'impression d'avoir à me justifier d'avoir de tels convictions.
Je suis peu sensible aux documentaires culpabilisants comme Une vérité qui dérange mais des réalisations comme Solutions locales pour désordre globale, Océan ou Pollen, m'ont vraiment fait réfléchir, et me donnent vraiment envie d'agir pour préserver ce qui a de plus beau au monde. Comme les abeilles auxquelles je vous un culte pour ceux qui me connaissent !
Cet été, j'espère avoir les moyens et la possibilité de partir avec une association pour aider à la préservation de la biodiversité, planter des arbres, ramasser les déchets sur la plage. Je remplis en ce moment mon dossier d'inscription, pour l'instant, l'Islande et la Grèce se bagarrent le peloton de tête pour ce voyage. Qui sais, peut-être que dans trois mois vous aurez droit à mes folles aventures écolo ?
jeudi 14 avril 2011
La midinette devient une parisienne
Dans un peu moins de cinq mois, je foulerais le pas sur 6km avec d'autres jeunes femmes qui se sont lancé le même défi que moi. Je sais pertinemment que je finirais la course. J'ai déjà couru plus que 6km en une fois. Ce qui est pour moi un vrai challenge c'est de le réaliser en moins d'une heure.
Il y a bientôt trois ans que j'ai arrêté de pratiquer un sport hebdomadaire. J'ai confondu l'arrêt définitif avec la pratique modérée d'une activité sportive.
Si lycéenne, je me noyais sous le décompte de calories et de dos crawlé. Aujourd'hui je n'aspire plus du tout au même schéma. J'ai aimé faire du sport, mais je ne veux plus en être une droguée.
Les endorphines sont une véritable source d'addiction. Peut-être moins nocif pour la santé, mais qui bouleverse une vie sociale.
Je me suis inscrite à la Parisienne. Seule malheureusement, mais plus déterminée que jamais. Et puis j'ai l'intention d'assister à des entrainements de groupe, organisés par La Parisienne. Difficile de croire que je serais vraiment seule dans cet épreuve quand on sait qu'au final on sera 25 000 à courir pour diverses raisons : le challenge, une mémoire à honorer, une association à mettre en avant. Sûrement autant de coureuses que de raison de courir.
La course se déroule le 11 septembre 2011. J'ai encore du temps pour vous convaincre :)
Le tableau des réjouissances

Comme promis, mon défi de pâtisserie reprend son cours. Je n'ai pas grandement avancé. Si ce n'est que je sais faire fondre du chocolat. J'ai donc une liste de recette à tester qui fait surface, afin d'ordonner mes idées, mon placard et mon temps.
Au programme donc :
- Pavé au chocolat et au caramel : une espèce de Mars géant artisanale.
- Mousse au chocolat
- Muffin à la banane
- Danish cheese pasty : aucune idée de comment vous traduire ça, une feuille de pâte feuilleté, de la ricotta, de la crème, du sucre glace. ( déjà testé avant mon départ en vacances, je rééditerais cette recette pour vos yeux et mes papilles)
- Et pour finir le retour de la grande terreur : la tarte aux pommes, la tarte normande ou la tarte tatin. J'ai pas encore décidé, cuisiner une tarte m'éfrait encore, après mon déplorable échec en novembre.
Et pour le petit côté pimenté j'ai décidé de m'attaquer à un autre grand nom de la cuisine française : la boulangerie. Oui oui sans machine à pain, je vais vous prouvez ( et à moi-même aussi au passage) qu'on peut faire des pains au lait ou des croissants chez soi.
Stay tune, je sais que je vous prépare de belle gaffe en perspective.
Vous en voulez une pour la route ? J'en ai deux dans mon sac je commence par quoi ? Ma trop grande ambition de faire 30 tuiles aux amandes dans un four qui ne peut en contenir que 4 par fournée ? Ou bien par la mousse à la banane totalement loupée ?
Allez la mousse à la banane, car elle explique pourquoi je veux faire une mousse au chocolat en grande partie : après un trop plein de révision et un petit livre Larousse cuisine trainant sur mon bureau, j'ai eu le malheur de tomber sur une recette de mousse à la banane pour 4 personnes, manque de pot nous n'étions que deux, et je n'avais que deux bananes, géniale, il faut 4 bananes pour 4 personnes donc 4/2 = 2 c'est parfait.
Ca aurait pu être parfait, si je ne m'étais pas arrêté à la division du nombre de bananes, si j'avais divisé la dose de sucre, d'oeuf et de fromage blanc... ça aurait pu, être parfait. Au final c'est devenu un genre de gros smoothie avec du rhum ambrée. Parfait pour le matin.
Je sais pas si c'est le fait que j'avais trop de liquide. Si j'ai cassé mes blancs en neige en faisant la mousse. Mais quoiqu'il en soit c'était un beau raté. L'assemblage des blancs en neige au mélange est encore pour moi un vrai mystère, même après mon fameux tiramisu.
Mais comme dirais l'autre, je l'aurais un jour, je l'aurais !
Pour les news en vrac quasi tout les jours : http://nephtalyne.tumblr.com/
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