Y en a qui ont la manie d'acheter un énième sac à main, un nouveau chapeau. Des collectionneurs de timbres, aux fanatiques de lapins. D'édition limité Alice aux pays des merveilles aux fétichistes des C. Louboutin. Moi c'est les carnets. Les moleskines depuis que je vis à Paris.
Avant j'écrivais mes histoires, mes poèmes, mes to-do list dans des carnets à spirales Quo Vadis, signé Ben. Que parfois je customisais en carnet noir Tome X. Il y eu trois Quo Vadis. Une dizaine sans marque que j'ai remplacé par des Moleskines de différentes formats et différents mises en pages histoire de justifier à moi-même l'achat de ce nouveau compagnon.
Le premier fut un City Book de Paris offert pour mon premier Noël dans la capitale. Depuis je le remplis doucement d'adresses que j'ai découverte grâce à la presse féminine et aux conseils que me prodiguent mes copines parisiennes.
Un deuxième est venu rejoindre ce compagnon, dans un format 9 x 14 avec une couverture noire souple pour pouvoir le glisser n'importe où et raconter mes aventures parisiennes. En fait, ce carnet est resté chez moi, et est devenu un sorte d'épilogue aux carnets Quo Vadis de mon adolescence. Avant de devenir depuis la rentrée mon carnet to-do list.
Un troisième est apparu en avril dernier je crois, mais je ne me souviens plus de la raison de mon achat. Il s'agit d'un tout petit carnet noir, avec des pages blanches. Au départ, il me semble qu'il s'agissait d'un carnet de bord de régime, que je n'ai tenu qu'une semaine pour le laisser dans un coin jusqu'à l'été 2009.Là je l'ai transformé en journal intime de mes voyages d'été, et en gardien secret de mes sentiments. Il y a quelques photos dedans. Mais les polaroids que j'ai pris sont beaucoup trop grand pour pouvoir tenir dans ce petit voyageur.
Le dernier en date est une édition limité pour les 40 ans de Woodstock. En classe, on discute beaucoup par feuille avec C. Alors en début d'année, j'ai voulu conserver ces conversations dans un carnet. D'ailleurs depuis les vacances de Noël, ce carnet est resté sur mon bureau et n'a plus vu le jour en salle de cours. Pourtant les discussions sur copies doubles sont belles et bien présentes.
Si le City Book n'est plus mon compagnon de voyage journalier, il en reste mon incomparable carnet de citations. Au grand damne de mes proches qui ne sont pas à l'abri de voir leur perle retranscrite dans ce petit carnet.
Un jour j'ai voulu essayé les nouveaux carnets Quo Vadis Memoriae. Souvenir de mes débuts d'écriture, je me disais que l'idée d'un carnet à thème était ingénieux, tellement le propre de mes carnets est l'anarchie totale des idées. De mon envie de faire de la danse classique à la licence à distance de psychologie tout y passe. Donnant une impression de brouillard totale sur ma vie, qui pourtant ne me déplait pas tellement. Çà doit être pour me donner un côté artiste en herbe. Mais voilà, une fois les thèmes dévoilés, j'ai déchanté. Entre mes peines, mes joies et autres enfants et amours. Aucun n'était suffisant précis et intelligent pour me faire sauter le pas de la réminiscence Quo Vadis. Enchaîné les histoires d'Amour dans un carnet n'a rien d'attrayant, surtout qu'en le relisant on aura plutôt l'impression d'avoir un inventaire sommaire de ma toute jeune vie amoureuse, qui donne pas forcément une image de soi très convaincante. J'ai finalement opté pour le Quo Vadis Culture, qui après réception s'est avéré être celui de la randonnée.

Moi Elodie, parisienne, fanatique de stiletto, avec un Quo Vadis spécial Randonnée à la main. On aurait pu voir un clin d'oeil aux reporters mode tout terrain. Mais non, juste une erreur de commande de la part du site, qui s'est soldé, quand même par l'envoi express du Quo Vadis Culture pour que je puisse vaquer à la visite de musée et autres expositions. Avec l'extreme enchantement de garder celui sur la randonnée en cadeau, si d'ici là la randonnée devient une passion au même titre que la mode je suis au moins prémunie de tout besoin express d'écriture. Seulement ces carnets sont beaucoup plus vulgaire que les moleskines. Les feuilles moins souples et la mise en page grossière. Pas de quoi écrire un roman, juste de quoi écrire une bonne adresse et d'en faire la critique.( A la vue de la longueur de mes articles on comprend vite pourquoi je suis déçue. )
En faisant cette article, je suis allée voir sur le site de Moleskine, s'il n'y avait pas de nouveau modèle, ou d'édition spéciale. Et là, ô joie, l'idée du carnet à thème avait été repris par Moleskine et dans des thèmes beaucoup plus concret pour moi que «la Culture». Sous la collection Passion donc, on retrouve un carnet pour la Musique, la Littérature, le Cinéma, le Vin, la Cuisine, et le Bien-être. En plus on retrouve sur le site, une petite vidéo YouTube pour nous expliquer comment utiliser ce nouveau joujou. Tout les thèmes me parlent, sauf peut-être le Vin, dont je ne suis pas une experte, ( la cuisine non plus me crie-t-on mais tout de même je fais bien les crêpes). De nouveaux compagnons qu'ils me tardent de découvrir, d'ici la fin du mois, car si je ne sais pas encore lequel je vais attaquer en premier, je suis sûre d'une chose, c'est d'avoir un nouveau voyageur d'ici Avril.
Vidéo Moleskine Passions - Book Journal
Vidéo Moleskine Passions - Film Journal
Vidéo Moleskine Passions - Recipe Journal
Nb : après avoir chercher mon chargeur dans mon sac, je viens de me souvenir, que j'ai un autre moleskine destiné à l'écriture de sinogrammes.





