
Trouver le bon coiffeur, et/ou esthéticienne, relève d'une mission de haute importance, et ô combien difficile. Bien malheureusement avant d'arriver à la perfection, on tombe sur des contrefaçons qui nous font regretter d'avoir dépenser 50€ pour au final en arriver à la conclusion " c'est pas grave ça repousse"
Il m'a fallu 5 ans sur la côte d'azur, trois esthéticiennes différentes, et je ne sais combien de salon de beauté avant de trouver celui qui me ferait pas aller prendre rendez-vous aussi joyeusement qu'on peut aller se faire arracher une dent. Parce que réellement, lorsque certains salons de beauté se considèrent comme des havres de paix et de sérénité, ces mots ne peuvent clairement pas être sortis de la bouche de leurs clients. Malgré la musique très relaxante, la couverture chauffante, moi quand on passe 25 minutes à m'extirper les points noirs de mon épiderme,ça reste à mille lieux de mon modèle de calme et de volupté. Enfin, j'ai tout de même trouvé mon bonheur en juin 2008, avec une femme dans un village près de Cannes. Pour le coiffeur, j'avais déjà trouvé le salon, mais pas la bonne personne. En faite je crois que je deviens très sectaire lorsqu'il s'agit de me couper les cheveux, je refuse de faire confiance à une femme brune d'origine qui se fait des mèches blonde tout les 6 mois, ni à celle qui serait incapable de me donner des conseils pertinent quant au choix de la couleur ou de la coupe. C'est donc un homme qui me coupe les cheveux maintenant, que j'adore, avec qui je ris, qui me propose toujours un café quand j'y vais, et à qui je suis venue annoncer le jour des résultats que j'avais mon bac mention TB. Alors évidemment j'ai beau avoir quitter le foyer familial, il y a des habitudes qu'on ne perd pas.
Alors oui j'avoue j'ai beau vivre à Paris depuis plus de 7 mois, je suis incapable de pousser la porte d'un salon de beauté. Par peur d'être déçue, de n'avoir personne à qui demander ses bonnes adresses, par peur d'être traité comme une cliente étrangère. Parce que au final c'est ça qui me plait le plus dans ce patelin, quand j'y vais, je fais des potins, je raconte ma vie, j'écoute celle de mes voisines, je repars avec le sourire et j'ai pas l'impréssion d'avoir gaspiller mon argent. Pourtant il va bien falloir que je saute le pas, je ne vais pas me faire éternellement coiffer sur notre bonne French Riviera, mes visites se faisant de plus en plus rare. Il y a pourtant de bonnes adresses dans ma bible de Paris*.
A quand le grand pas ? En attendant d'éluder cette question j'ai RDV demain chez Camille Albane avec mon cher coiffeur.
* Une vie de Pintade à Paris
Il m'a fallu 5 ans sur la côte d'azur, trois esthéticiennes différentes, et je ne sais combien de salon de beauté avant de trouver celui qui me ferait pas aller prendre rendez-vous aussi joyeusement qu'on peut aller se faire arracher une dent. Parce que réellement, lorsque certains salons de beauté se considèrent comme des havres de paix et de sérénité, ces mots ne peuvent clairement pas être sortis de la bouche de leurs clients. Malgré la musique très relaxante, la couverture chauffante, moi quand on passe 25 minutes à m'extirper les points noirs de mon épiderme,ça reste à mille lieux de mon modèle de calme et de volupté. Enfin, j'ai tout de même trouvé mon bonheur en juin 2008, avec une femme dans un village près de Cannes. Pour le coiffeur, j'avais déjà trouvé le salon, mais pas la bonne personne. En faite je crois que je deviens très sectaire lorsqu'il s'agit de me couper les cheveux, je refuse de faire confiance à une femme brune d'origine qui se fait des mèches blonde tout les 6 mois, ni à celle qui serait incapable de me donner des conseils pertinent quant au choix de la couleur ou de la coupe. C'est donc un homme qui me coupe les cheveux maintenant, que j'adore, avec qui je ris, qui me propose toujours un café quand j'y vais, et à qui je suis venue annoncer le jour des résultats que j'avais mon bac mention TB. Alors évidemment j'ai beau avoir quitter le foyer familial, il y a des habitudes qu'on ne perd pas.
Alors oui j'avoue j'ai beau vivre à Paris depuis plus de 7 mois, je suis incapable de pousser la porte d'un salon de beauté. Par peur d'être déçue, de n'avoir personne à qui demander ses bonnes adresses, par peur d'être traité comme une cliente étrangère. Parce que au final c'est ça qui me plait le plus dans ce patelin, quand j'y vais, je fais des potins, je raconte ma vie, j'écoute celle de mes voisines, je repars avec le sourire et j'ai pas l'impréssion d'avoir gaspiller mon argent. Pourtant il va bien falloir que je saute le pas, je ne vais pas me faire éternellement coiffer sur notre bonne French Riviera, mes visites se faisant de plus en plus rare. Il y a pourtant de bonnes adresses dans ma bible de Paris*.
A quand le grand pas ? En attendant d'éluder cette question j'ai RDV demain chez Camille Albane avec mon cher coiffeur.
* Une vie de Pintade à Paris




